À Paul – MotardConnard

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À Paul

Il n’est jamais facile de perdre quelqu’un, surtout quelqu’un qui nous vu grandir, qui nous a fait rire, que toute notre vie nous aurions aimé chérir…

Merci grand père, retourne à la terre.

Le ciel se couche, rejoins ta Nounouche.

Tu m’as conduit là où j’en suis. Loin d’avoir du génie, Paul c’est ironique mais je te souhaite Longue vie.

Je remercie notre ami Charles Baudelaire et son poème l’Horloge de m’avoir permis d’utiliser sa base comme prépa. Ca aurait également pu être une dédicace à Ducati.

 

« Moulin ! dieu sinistre, effrayant, insensible,
Sa culasse nous menace et nous dit : «  Souviens-toi ! »
Les vibrantes vrombeurs dans ton cœur plein d’émoi
Se serreront bientôt dans un fracas terrible ;

Le Plaisir vaporeux roulera vers l’horizon
Ainsi qu’un motard connard fuyant la police ;
Chaque portion tu rouleras fort dévorant le délice
A chaque poireau débordé durant la belle saison.

 

[…]

Souviens-toi que le Temps est un compteur avide
Qui déborde sans tricher, c’est ainsi, c’est la loi.
La jauge décroît ; le vide augmente, rappelle-toi !
La panne a toujours soif ; l’injection se vide.

Bientôt ruptera l’heure où le divin Bazar,
Où le magnifique Trou du cul, nous coulera une bielle
Où le Flamboyant (oh ! la dernière pelle),
Où tes paires te diront : Lâche les freins, pleutre ! il est trop tard !  »

Merci Papé. C’est avec Bonheur que j’essaie de rire, en rendant hommage à ta grandeur.

À force de te pleurer, mes yeux se dessèchent, il est temps que je te laisse.

 

 

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