Mad Furiosa Fury Road

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Motard Connard et Mad Max Fury Road

 

MotardConnard ne fera pas grogner les charognards… Mad Max transparent, des motos sur tout juste quelques plans. Nan sérieusement ! C’est Furiosa et sa bande de nanas qui crèvent l’écran.

Bon, pas de tension. Pas de suspens. Des dialogues qui ne valent souvent pas Fifty cents. Des personnages superficiels, sans intérêt réel. Attention, le travail est beau, et réglé au cordeau. Bon ok MotardConnard, ce Mad Max n’est pas un nanard.
Bon le scenar’… mais cette valorisation de la femme quel panard !

C’est un message fort qu’envoie George Miller ! Lui qui réalisa Babe, Fury Road est de loin bien meilleur. C’est stylé, c’est pesé. Chaque labeur, chaque effort me semble être une métaphore.

Charlize Theron, le crâne rasé, quel pied. Le regard jamais fixé, un personnage sans véritable animosité qui aspire à la liberté. Elle surpasse Max, qui pourra le nier. Furiosa c’est l’espoir, Furiosa c’est l’avenir. C’est la clef qui permettra aux femmes de se délivrer.
Furiosa est l’indépendante, sublime et brillante. Elle aidera les femmes à s’affranchir. Murir pour mieux vivre, puis mourir.

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Furiosa c’est l’héroïne sans le super. Furiosa, c’est ma came à moi, je sais je ne manque pas d’air.

Furiosa n’est jamais trop et toujours pas assez. Furiosa, c’est un personnage triste et sombre que j’aurai aimé voir davantage développé.

Furiosa, c’est pour moi un modèle. Au delà de tout aspect esthétique, c’est une source d’inspiration et d’exhaltation. Elle pose l’homme et la femme sans distinction. Elle me donne envie d’écrire sur la motarde, sans que celle-ci ne soit perçue comme un simple fion.

Furiosa est guerrière sensible, perdue, prête à sortir des chemins battus. C’est l’antithèse de la soumise, celle sur qui la résignation n’a de prise. Furiosa en brisant les chaines devient symbole d’émancipation.

Furiosa est l’incarnation de la liberté combattant la servilité…

Miller semble servir sa rédemption à Max, mais c’est surtout une Furiosa, qu’il semble nous offrir.

Voilà MotardConnard, je te donne de quoi me rentrer dans le lard. Je n’ai pas envie de m’appesantir sur les scènes de délires. C’est bien à toi de les découvrir.

En attendant, je te partage ce pourquoi tu es venu !

Parce qu’en temps de crise, une place de ciné ce n’est pas donné, deux avis valent mieux qu’un histoire d’être certain. Jette un oeil à notre à la critique grastro-nomique de notre MotardConnard Cigalou sur VieDeMotard.fr

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