Motard Connard : être en phase avec la nature

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Motard Connard : dévoile ta vraie nature

Enfin le printemps! Sentez comme Motard Connard se sent plus couillu. Fleurissant sur les routes, il se multiplie sans nul doute. En route, faut que ça carbure ! Fais corps avec la nature !

Fini la peur du froid ! Plus peur de tomber malade ! Il est temps de partir en balade.

Pas à nous! Nous savons comme tu es frileux et que tu ne sors que lors des jours heureux. On n’est fané de la dernière pluie !

Papillonnant dans les forêts, butinant au travers des champs, tu bats la campagne. Avalant la route, ta conduite devient incisive, ton style plus tranchant. Haro,Poireau ! Pas besoin de rouler comme un con. On va finir par croire que tu as une araignée au plafond !

Dès les premiers rayons, c’est Gaz à fond. Virevoltant tels des papillons, avec tes amis tu partages ta passion. Excité comme une puce, ta peur du gendarme calme tes ardeurs.

Bénissant les dieux, c’est avec dextérité et vitalité que tu vois ton aiguille de compteur pousser vers les cieux. Les tours finis, ton moteur rugit. Motard Connard, la légère brise te grise… Le goudron échaudé lâche ses effluves de brûlé. Grignotant la gomme, l’asphalte aiguisée taille tes bandes d’effrayé. Prends ton temps Motard Connard et fais attention. Ce serait dommage de faire des roulés poulets. 

Non loin de là ça s’agite, la faune crépite. Ton ami l’insecte, des jeunes fleurs se délecte. En vol séparé, en formation groupée, il bourdonne, se meut, il semble joyeux.

À Force de travailler, il doit se reposer. C’est le début des festivités. Amassé, aglutiné, l’ami l’insecte a trouvé son coin où s’arrêter.
Léger, insouciant, oui, c’est bien là qu’il va perdre ses dents. C’est au milieu de la voie qu’il compte faire la java !

Et toi Motard Connard, ben oui, tu passes par là… traversant le buffet, impossible de ne pas te barbouiller !

« Je fixe avec grâce mon heaume,

Et fais lentement l’abandon

De sa couleur monochrome,

De ma poche je dégaine mon chiffon;

Élégant comme Napperon,

Agile comme la mouche,

Je vous préviens, cher Bourdon,

Qu’à la fin de la voie, la douche !

Vous auriez bien dû rester caché;

Où vais-je vous laver, dindon?…

Dans l’étang ou dans un gué ?…

Dans un torrent ou sous un pont?…

– Ils crépitent les moucherons!

Ma torche frotte : une mouche !

Finalement… c’est un frelon.

À la fin de l’envoi, la douche ! »

 

Casque nappé, casque glacé, c’est bien ton casque qui est fourré. Et que dire de ton fidèle destrier, si ce n’est, qu’il s’est retrouvé complètement…mouché.

Toi aussi participe à l’article Motard Connard, à l’image de nos camarades ci-dessous.

 

 

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