Prendre la route de la vie

Share on Google+Digg thisShare on TumblrShare on FacebookTweet about this on Twitter

Prendre la route de la vie

Ayé! Certains vont être soulagés ! Mes gaules sont pliées !

Paris c’est fini, Paris je suis parti, Paris c’est terminé !
Fini les bouchons, fini les feux rouges ! Enfin de l’action, enfin ça bouge. À peine le temps de laisser titine chauffer que ça y est, les virages m’agressent, la route me presse.
Face à tant de grip, de pif paf et d’épingles je suis nu, je suis perdu !
Pas le temps niaiser. Ici les cols blancs ne sont pas des trous du cul tous tendus. Ils sont ouverts, lumineux, grandioses. Sur leur routes en revanche, je suis loin d’être un virtuose.

Ils offrent un air pur, un air de liberté, un air mitage.

L’air culéen des scooteux nerveux, c’est du passé. L’air pesse de la frimeuse en goguette c’est terminé.

Paris, je me casse  ! Je vais à la rencontre du bouseux en Ducati tracteur, du cul de la laitière. Balades bucoliques, arsouilles endiablées, tout droit dans les lacets…

Vous sentez ce soulagement, cet appel de la liberté ?
Ca y’est, j’ai signé. Maintenant, qui vient jouer ?

Share on Google+Digg thisShare on TumblrShare on FacebookTweet about this on Twitter

6 comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *